Accueil »  Les Entretiens »  Vingt-troisièmes Entretiens Jacques Cartier - 2010

Vulnérabilité et résilience des écosystèmes aquatiques : de l’évaluation à un fonctionnement durable - une utopie ?

Responsables scientifiques :

 Jeanne GARRIC, Directeur de recherche, Responsable du laboratoire, Ecotoxicologie, biologie, CEMAGREF, animatrice du projet santé environnement, cluster régional Environnement, Lyon
 Marc BABUT, Laboratoire d’écotoxicologie, UR « Milieux Aquatiques, Ecologie, Pollutions », CEMAGREF
 Aurélien DOMMERGUE, Maître de conférences, Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l’Environnement, CNRS UMR 5183/Université Joseph Fourier Grenoble 1
 Paul ARNOULD, Professeur, Département des sciences sociales, Ecole normale supérieure de Lyon
 Emilien PELLETIER, Professeur en océanographie chimique, Chaire de recherche en Écolotoxicologie marine, Institut des sciences de la mer de Rimouski, Université du Québec à Rimouski
 François GAGNÉ, Chercheur scientifique, Environnement Canada, Section de la recherche sur les écosystèmes fluviaux
 Alexandre POULAIN, Biology department and Program in Environmental Sciences, Université d’Ottawa
 Louis MARTEL, Ministère du Développement Durable, Environnement et Parcs, Centre d’expertise en analyse environnementale, Québec
 Peter GC CAMPBELL, Chercheur-professeur, Institut national de la recherche scientifique, Centre Eau, Terre & Environnement, Québec

Dates : Lundi 22 et mardi 23 novembre 2010

Lieu : Communauté Urbaine de Lyon 20 rue du Lac 69003 LYON

THÈME

Les activités humaines impactent lourdement notre environnement, avec des conséquences en retour sur le fonctionnement et les services rendus par les écosystèmes. Le changement climatique, l’aménagement du territoire et la modification des échanges entre les écosystèmes, l’apport de polluants chimiques, inter-agissent pour engendrer des risques d’impacts plus ou moins intenses et durables.

Un défi du 21ème siècle est certainement la compréhension de la vulnérabilité des écosystèmes aquatiques et terrestres, afin de mettre en oeuvre des mesures de protection et de restauration raisonnables et durables.

Il s’agit donc de passer du concept de l’évaluation du risque d’un facteur (physique, chimique, sociétal) sur une cible (un organisme, une espèce), à une approche plus holistique, pour réussir l’intégration des conséquences de facteurs de pression multiples sur un assemblage de cibles en interactions (communautés, écosystèmes). Il s’agit aussi de tenir compte des capacités de résilience de l’écosystème considéré, i.e. de sa capacité à s’adapter aux multiples facteurs de stress dans l’espace et le temps. Ces deux jours de conférences tenteront d’apporter une définition de la notion de vulnérabilité des écosystèmes et des différentes composantes qui la sous-tendent, et illustrer ce concept et son usage à partir d’exemples concrets, pris sous différentes latitudes, afin d’inclure la vulnérabilité particulière de certains écosystèmes.

Ils ont également pour objectif de faire le point sur les méthodologies existantes de mesure de la vulnérabilité des milieux, sur leur application potentielle pour une gestion durable ainsi que sur l’identification des besoins de recherche et développement sur ces concepts.

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